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Face à des débiteurs récalcitrants, voire de mauvaise foi, plus d'un chef d'entreprise ne sait pas comment calculer les pénalités de retard. Le cas peut sembler encore plus complexe dans le cadre de marchés publics.  Direct Recouvrement apporte la solution  : la nouvelle version de son application de calcul des pénalités de retard optimisée pour les contrats de marchés publics.


Le calcul des pénalités de retard forme le socle d'une relance en bonne et due forme, conforme à la réglementation. L'application de Direct Recouvrement livre la boîte à outils pour soumettre les montants calculés en toute conformité aux créanciers indélicats. Déjà adapté aux créances commerciales, l'outil calcule désormais les pénalités de retard dans le cadre des marchés publics. Des fonctionnalités uniques pour sortir de l'ornière !

Rappelons le cadre concernant les marchés publics : depuis, 2013, les factures suite aux contrats de marché public doivent être réglées à 30 jours et le gouvernement demande aux administrations de respecter cet engagement. Bercy s'est fixé comme objectif de passer à 20 jours d'ici à 2017. De plus,  tout créancier titulaire d’un contrat de marché public peut réclamer des intérêts moratoires au taux BCE majoré de 8 points ainsi que 40 € d’indemnité complémentaire par facture, en cas de retard de paiement. Ces pénalités sont dues par l’administration publique sans qu’un rappel soit nécessaire.

Inutile donc de baisser les bras ! En quelques clics, l’application de Direct Recouvrement calcule le montant à réclamer en plus de la facture et publie automatiquement le justificatif associé et les courriers de relances échelonnés (simple rappel, avis d’impayé, mise en demeure). De quoi lever tout doute sur le montant à devoir et professionnaliser la relance.

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Pour accélérer le recouvrement, rien de tel qu'une copie de la relance au Trésor Public, indiquant le montant de la majoration. Très efficace pour déclencher plus rapidement le traitement de la facture, donc son paiement.


Philippe Bernis (Direct Recouvrement)


En complément
Comment s'y prendre face aux retards de paiement des clients publics ?


Les histoires d'entreprises qui attendent le paiement d'un client public depuis des semaines, voire des mois ne sont pas inhabituelles... Ce scénario se raréfie, heureusement, toutefois mieux vaut connaitre les bonnes pratiques pour relancer les acteurs publics et l'Etat. Tour d'horizon :


Le rapport de force entre client public et fournisseur privé s'est équilibré depuis deux ans. Ainsi, dans sa volonté de lutter contre les retards de paiement, le gouvernement a souhaité donner l'exemple. Depuis, 2013, les factures suite aux contrats de marché public doivent être réglées à 30 jours et le gouvernement demande aux administrations de respecter cet engagement. Bercy s'est fixé comme objectif de passer à 20 jours d'ici à 2017.


Les délais de paiement ont donc tendance à se réduire dans les commandes de marché public. Restent toutefois des cas récurrents de retard de paiement qui pèsent lourd sur la trésorerie des entreprises. Pas de raison de se laisser gagner par un sentiment d'impuissance :


Le créancier ne doit pas hésiter à réclamer des intérêts moratoires


A défaut de paiement à l’échéance, le créancier peut réclamer de plein droit et sans rappel préalable des intérêts au taux de la BCE à son opération de refinancement majorée de 8 points. Au premier semestre 2015, ce taux équivaut à 8,05 % annuels. En plus de ces intérêts moratoires, une indemnité de 40€ est exigible de plein droit.


Pour accélérer le recouvrement, une relance au service financier de l’administration débitrice est toujours utile!  Une copie de la relance au Trésor Public, indiquant le montant de la majoration, déclenche plus rapidement le traitement de la facture, donc son paiement. Grâce à ces recours, et à la bonne volonté du gouvernement, les retards de paiement des clients publics finiront par devenir une vieille histoire !


Philippe Bernis (Direct Recouvrement)

 

Le recours à un cabinet de recouvrement peut être reculé maintes fois par crainte d'endommager la relation avec le client débiteur. D'autant plus si ce client est récurrent et /ou historique. Cette inquiétude n'est pourtant pas justifiée. Les professionnels du recouvrement savent préserver l'image de l'entreprise créancière et, même, la renforcer.

Le recouvrement forme une composante à part entière de la relation client : elle vient boucler la transaction commerciale. A ce titre, elle est tout à fait légitime et n'a rien d'importun.
L'art du recouvrement consiste à aboutir à un encaissement rapide en trouvant le terrain d'entente avec son client. Il demande parfois une bonne dose de diplomatie pour éviter tout dommage collatéral à la relation client et l'image de l'entreprise.

Une main de fer dans un gant de velours

Quand un client mauvais payeur se montre particulièrement récalcitrant, un changement d'interlocuteur devient indispensable. L'intervention d'un cabinet de recouvrement permet alors de sortir de l'ornière. Le cabinet va professionnaliser la démarche avec un discours juridique. En cas de conflit ou de difficulté, ce changement de registre est bien plus efficace. L'entreprise créancière renvoie, par le biais de son cabinet de recouvrement, une image de rigueur et de réactivité. Elle profite aussi du poids des différents professionnels que le cabinet fait intervenir par le biais de ses réseaux, selon les difficultés à régler.

Le cabinet : prolongement naturel du créancier

Le cabinet de recouvrement sera d'autant plus efficace qu'il opère comme le prolongement de l'entreprise qui le missionne. Il est important qu'il s'imprègne de sa culture et de son historique avec le client pour ajuster sa démarche à la situation.
L'entreprise créancière doit jouer le jeu et anticiper l'intervention de "son" cabinet auprès du client, comme un relais naturel. Le créancier et le cabinet ne font alors qu'un, ce qui préserve d'autant plus l'image de l'entreprise.

Une entreprise qui relance, c'est une entreprise sérieuse

N'oublions pas qu'un recouvrement mené avec professionnalisme par un cabinet servira toujours l'image de l'entreprise. Le créancier fait passer un message de sérieux et de rigueur dans son recouvrement qui n'échappera pas au client, y compris dans une situation envenimée.

 

Philippe Bernis (Direct Recouvrement)